Le nin selon GL [partie 1]
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Le nin selon GL [partie 1]
Avant de commencer cet ouvrage, je tiens à donner une définition la plus objective possible du nin et de ses dérivés possibles. Ce texte n’est certainement pas la vérité absolue, juste ma thèse personnelle sur le nin, j’espère qu’elle peut cependant clarifier les esprits qui se questionneraient sur les théories liées au nin.
Le mot nin vient du mot « n’importe quoi » dont il n’est certainement pas nécessaire de donner une signification. Le nin est devenu une sorte d’état d’esprit, de façon d’être, ainsi, on dit souvent « être nin » ou, de façon logique, « faire nin » voire « faire du nin ». Dans cette dernière réplique on sent bien la généralisation du terme, le nin devient une production, ou bien un service rendu à une sorte d’entité suprême, ou peut être plus simplement à un ami, voire un individu quelconque. Etre nin est également une expression très chargée de sens, l’individu concerné n’est constitué que de nin, c’est à dire que toutes ses actions et gestes portent à rire.
Le nin selon Grand_Lutin
Autrefois, je n’étais point nin. On dit que la vie change, c’est faux. Ce sont les autres qui la changent, et donc qui changent chacune de nos vies.
Si un enfant devient orphelin, ce n’est pas à cause d’une loi inébranlable qui avait décidé que cet enfant serait seul. C’est à cause de certains faits, en l’occurrence la mort de ses deux parents. Mais ces décès sont eux même dus à d’autres faits peut être une fracture du crane pour le père.
Ainsi cette fracture du crane, due à un accident de voiture, est peut être entraîné par une défaillance du système de freinage de la voiture, défaillance due à une négligence du garagiste dans le dernier contrôle technique à propos du système de freinage, négligence car le garagiste avait été appelé pour une autre intervention concernant un routier mal pris sur l’autoroute A10, Ce routier en difficulté car son moteur faisait encore des siennes et que ce routier n’y connaissait rien en mécanique car son frère lui était un spécialiste et qu’il comptait en principe sur lui pour réparer les petits tracas de sa voiture personnelle, ce frère qui s’était lancé dans la mécanique un peu par dépit, car ayant échoué aux examens menant à des études de médecine, en effet, le baccalauréat qu’il avait obtenu l’empêchait de poursuivre sa voie de prédilection.
J’arrête là mon exemple et passe à son interprétation. Admettons que le frère du routier qui contacte le garagiste du père de l’enfant concerné n’appelle pas car ce frère de routier est médecin et non bidouilleur en mécanique et que donc le routier peut réparer son poids lourd seul, dans ce cas il n’y a pas d’accident et l’enfant a toujours son père.
Il est donc parfaitement clair que nos vies sont influencées et, comme on peut considérer voire définir une vie comme un enchaînement d’évènements plus ou moins importants, on peut même affirmer que nos vies sont crées par les individus que l’on va fréquenter.
Cependant certaines rencontres n’ont que peu d’incidences. Ainsi, pour la majorité des gens, la relation avec son boucher ou son électricien n’a que peu d’importance dans sa vie. Sauf dans certains cas comme celui cité au dessus. Ce qui amène à considérer que seulement un « échantillon » d’individus vont modifier notre manière d’être et notre vision de la vie de façon significative.
Il en est du nin comme de la vie. Et c’est là que ma thèse sur le nin peut commencer. Une de mes idées directrices est donc celle-ci : Le nin de chacun dépend du nin que on lui offre. De façon plus concrète, on ne peut être nin et le rester seulement si on fréquente de façon régulière des gens qui ont un intérêt pour le nin. Ainsi, le patrimoine nin de chacun s’enrichit à mesure que les relations de nin se multiplient.
Deuxième théorie importante : celle de l’existence naturelle du nin. Il fut une époque ou le nin pouvait exister mais on n’avait point mis de nom sur ce concept. Le fait de mettre un nom au concept va cependant au delà d’une simple nomination à caractère administrative ou formelle, il y a là personnification du concept, en lui donnant un nom, on prouve que l’on en a conscience, et que donc on peut au moins tenter de le maîtriser afin de produire ce que l’on appelle du « bon nin ».
Sur le bon nin, un débat intense peut s’installer car ce terme est très subjectif. A mon humble avis, le nin pour qu’il soit bon doit être désintéressé de toutes formes de pouvoir ou de gloire, sans intentions méchantes à l’égard de personnes faibles ou innocentes, ce nin doit aussi profiter un minimum aux autres individus d’une assemblée, ou au moins à un autre. Il faut cependant nuancer ses propos, ou du moins les préciser, car il est quasiment impossible que la production d’un nin qui provoquerait une hilarité générale n’asperge pas par conséquent de gloire le producteur de nin. Non, la caractéristique du bon nin réside dans le fait qu’au moment où l’on produit le nin, on n’a aucune conscience des conséquences glorieuses que cela pourrait amener.
Une confusion pourrait être de dire que le mauvais nin est le contraire du bon nin. Rien n’est plus faux. Le mauvais nin est un nin qui ne remplit pas une des conditions précitées, voire qu’il n’en remplit aucunes. D’ailleurs un nin qui ne remplirait aucune des conditions ne pourrait être considéré comme le contraire du bon nin mais simplement comme un nin particulièrement dégénéré.
Il appartient par conséquent de chercher le contraire du nin, d’abord parce que pour clarifier le sens d’un mot il est de bon ton d’expliquer son contraire, et ensuite pour éviter que l’on soit perdu dans le sens du « mauvais nin ».
Si l’on devait donner un contraire au mot nin, ce mot serait péon. Je ne vais pas me lancer dans une thèse sur le sens du mot péon, mais tenter d’expliquer sa signification afin d’aider dans la quête de la compréhension du nin.
Une définition très simple est de dire qu’un péon est une personne de base, ou pour que se soit plus clair pour une personne lambda, on peut assimiler péon à mouton. Etre péon, c’est accepter son « destin » sans jamais rechigner, c’est être couvert de honte lorsqu’une personne nin est avec soi, c’est écouter la musique que chacun doit écouter car les médias le demandent de façon certaine, c’est considéré comme bon tout ce qui est à la mode, c’est se vanter des biens matériels que l’on possède, c’est attacher une très grande importance à l’image que l’on renvoie à tout le monde de soi.
Bien sur, on peut détecter à cette hypothèse une étrangeté, ainsi le mauvais nin n’est pas le contraire du nin, et pourtant le péon, qui lui s’oppose au nin, produit du mauvais nin. Il ne faut donc pas se méprendre, le mauvais nin du péon est la partie nin de chaque péon, et c’est à cause de ces influences péonières que son nin est dégénéré, de surcoît son mauvais nin n’est qu’une caractéristique du péon tant est si bien que l’on puisse parler de caractéristique, puisqu’il s’agit plutôt là de conséquence.
Cette théorie peut paraître particulièrement prétentieuse, car si l’on considère les autres comme des péons, et soit même ou par extension son propre groupe comme des gens nin, on pourrait reprocher d’exprimer du mépris pour l’inconnu. Aussi faut-il être très prudent dans l’utilisation du mot péon, et ne pas l’employer de façon directe sans connaître de façon assez approfondie la personne concernée. Le risque est d’en arriver à une contemplation de soi-même, un excès d’amour propre, comportement très péon de fait, et de façon pernicieuse devenir soi-même péon alors qu’on les détestait tant.
Le mot nin vient du mot « n’importe quoi » dont il n’est certainement pas nécessaire de donner une signification. Le nin est devenu une sorte d’état d’esprit, de façon d’être, ainsi, on dit souvent « être nin » ou, de façon logique, « faire nin » voire « faire du nin ». Dans cette dernière réplique on sent bien la généralisation du terme, le nin devient une production, ou bien un service rendu à une sorte d’entité suprême, ou peut être plus simplement à un ami, voire un individu quelconque. Etre nin est également une expression très chargée de sens, l’individu concerné n’est constitué que de nin, c’est à dire que toutes ses actions et gestes portent à rire.
Le nin selon Grand_Lutin
Autrefois, je n’étais point nin. On dit que la vie change, c’est faux. Ce sont les autres qui la changent, et donc qui changent chacune de nos vies.
Si un enfant devient orphelin, ce n’est pas à cause d’une loi inébranlable qui avait décidé que cet enfant serait seul. C’est à cause de certains faits, en l’occurrence la mort de ses deux parents. Mais ces décès sont eux même dus à d’autres faits peut être une fracture du crane pour le père.
Ainsi cette fracture du crane, due à un accident de voiture, est peut être entraîné par une défaillance du système de freinage de la voiture, défaillance due à une négligence du garagiste dans le dernier contrôle technique à propos du système de freinage, négligence car le garagiste avait été appelé pour une autre intervention concernant un routier mal pris sur l’autoroute A10, Ce routier en difficulté car son moteur faisait encore des siennes et que ce routier n’y connaissait rien en mécanique car son frère lui était un spécialiste et qu’il comptait en principe sur lui pour réparer les petits tracas de sa voiture personnelle, ce frère qui s’était lancé dans la mécanique un peu par dépit, car ayant échoué aux examens menant à des études de médecine, en effet, le baccalauréat qu’il avait obtenu l’empêchait de poursuivre sa voie de prédilection.
J’arrête là mon exemple et passe à son interprétation. Admettons que le frère du routier qui contacte le garagiste du père de l’enfant concerné n’appelle pas car ce frère de routier est médecin et non bidouilleur en mécanique et que donc le routier peut réparer son poids lourd seul, dans ce cas il n’y a pas d’accident et l’enfant a toujours son père.
Il est donc parfaitement clair que nos vies sont influencées et, comme on peut considérer voire définir une vie comme un enchaînement d’évènements plus ou moins importants, on peut même affirmer que nos vies sont crées par les individus que l’on va fréquenter.
Cependant certaines rencontres n’ont que peu d’incidences. Ainsi, pour la majorité des gens, la relation avec son boucher ou son électricien n’a que peu d’importance dans sa vie. Sauf dans certains cas comme celui cité au dessus. Ce qui amène à considérer que seulement un « échantillon » d’individus vont modifier notre manière d’être et notre vision de la vie de façon significative.
Il en est du nin comme de la vie. Et c’est là que ma thèse sur le nin peut commencer. Une de mes idées directrices est donc celle-ci : Le nin de chacun dépend du nin que on lui offre. De façon plus concrète, on ne peut être nin et le rester seulement si on fréquente de façon régulière des gens qui ont un intérêt pour le nin. Ainsi, le patrimoine nin de chacun s’enrichit à mesure que les relations de nin se multiplient.
Deuxième théorie importante : celle de l’existence naturelle du nin. Il fut une époque ou le nin pouvait exister mais on n’avait point mis de nom sur ce concept. Le fait de mettre un nom au concept va cependant au delà d’une simple nomination à caractère administrative ou formelle, il y a là personnification du concept, en lui donnant un nom, on prouve que l’on en a conscience, et que donc on peut au moins tenter de le maîtriser afin de produire ce que l’on appelle du « bon nin ».
Sur le bon nin, un débat intense peut s’installer car ce terme est très subjectif. A mon humble avis, le nin pour qu’il soit bon doit être désintéressé de toutes formes de pouvoir ou de gloire, sans intentions méchantes à l’égard de personnes faibles ou innocentes, ce nin doit aussi profiter un minimum aux autres individus d’une assemblée, ou au moins à un autre. Il faut cependant nuancer ses propos, ou du moins les préciser, car il est quasiment impossible que la production d’un nin qui provoquerait une hilarité générale n’asperge pas par conséquent de gloire le producteur de nin. Non, la caractéristique du bon nin réside dans le fait qu’au moment où l’on produit le nin, on n’a aucune conscience des conséquences glorieuses que cela pourrait amener.
Une confusion pourrait être de dire que le mauvais nin est le contraire du bon nin. Rien n’est plus faux. Le mauvais nin est un nin qui ne remplit pas une des conditions précitées, voire qu’il n’en remplit aucunes. D’ailleurs un nin qui ne remplirait aucune des conditions ne pourrait être considéré comme le contraire du bon nin mais simplement comme un nin particulièrement dégénéré.
Il appartient par conséquent de chercher le contraire du nin, d’abord parce que pour clarifier le sens d’un mot il est de bon ton d’expliquer son contraire, et ensuite pour éviter que l’on soit perdu dans le sens du « mauvais nin ».
Si l’on devait donner un contraire au mot nin, ce mot serait péon. Je ne vais pas me lancer dans une thèse sur le sens du mot péon, mais tenter d’expliquer sa signification afin d’aider dans la quête de la compréhension du nin.
Une définition très simple est de dire qu’un péon est une personne de base, ou pour que se soit plus clair pour une personne lambda, on peut assimiler péon à mouton. Etre péon, c’est accepter son « destin » sans jamais rechigner, c’est être couvert de honte lorsqu’une personne nin est avec soi, c’est écouter la musique que chacun doit écouter car les médias le demandent de façon certaine, c’est considéré comme bon tout ce qui est à la mode, c’est se vanter des biens matériels que l’on possède, c’est attacher une très grande importance à l’image que l’on renvoie à tout le monde de soi.
Bien sur, on peut détecter à cette hypothèse une étrangeté, ainsi le mauvais nin n’est pas le contraire du nin, et pourtant le péon, qui lui s’oppose au nin, produit du mauvais nin. Il ne faut donc pas se méprendre, le mauvais nin du péon est la partie nin de chaque péon, et c’est à cause de ces influences péonières que son nin est dégénéré, de surcoît son mauvais nin n’est qu’une caractéristique du péon tant est si bien que l’on puisse parler de caractéristique, puisqu’il s’agit plutôt là de conséquence.
Cette théorie peut paraître particulièrement prétentieuse, car si l’on considère les autres comme des péons, et soit même ou par extension son propre groupe comme des gens nin, on pourrait reprocher d’exprimer du mépris pour l’inconnu. Aussi faut-il être très prudent dans l’utilisation du mot péon, et ne pas l’employer de façon directe sans connaître de façon assez approfondie la personne concernée. Le risque est d’en arriver à une contemplation de soi-même, un excès d’amour propre, comportement très péon de fait, et de façon pernicieuse devenir soi-même péon alors qu’on les détestait tant.

Grand_Lutin- MULTI KILL

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