Les origines du Langage Nin
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Les origines du Langage Nin
En future illustration pour le dictionnaire, j'avais songé à ajouter un texte expliquant les origines de notre jargon. Je mets ici le premier jet, à améliorer certainement.
Les origines du Langage Nin
Le but de ce texte est d’abord de définir le langage Nin. Nous tenterons ensuite de caractériser les sources d’inspiration de ce langage. Afin de mieux saisir le sens profond du langage Nin, nous verrons les principaux parallèles entre le dialecte et la philosophie Nin.
Qu’est ce que le langage Nin ?
Avant de tenter d’expliquer les origines multiples et complexes du langage Nin, il est nécessaire de définir ce qu’est ce langage.
Tout d’abord, rappelons que le mot « Nin » est un raccourci de « n’importe quoi ». Cet éclairement rapide et néanmoins nécessaire nous offre une vision générale de ce qu’est le langage Nin. Farfelu, extravagant, hors normes, voilà des adjectifs qui pourraient définir ce dialecte. Intéressons nous maintenant au terme « langage » que nous attachons au Nin. Le langage est par définition une manière de s’exprimer propre à un groupe. Il paraît donc parfaitement légitime d’oser parler de langage Nin. Cependant, ne nous y trompons pas : le langage Nin est loin d’être une langue à part entière comme le français ou l’espagnol. Il s’agit plutôt d’un ensemble de mots et d’expressions aux sens déformés qui se greffent à la langue française. Ce qui peut rendre la compréhension difficile pour celui ou celle qui ne maîtrise pas le langage Nin est l’omniprésence de certaines expressions Nin en particulier, telles que « ultime » ou encore « péon ».
La nature des sources d’inspirations du langage Nin
En étudiant attentivement le langage Nin, on s’aperçoit assez vite que ses inspirateurs peuvent être réunis afin de former des types de sources d’inspiration alimentant le langage Nin.
La première de ces catégories, qui semble la plus évidente est l’apport direct d’un membre interne au Nin. Bien entendu, on pourrait contester que si cet individu apporte sa pierre à l’édifice, c’est qu’il l’a probablement prise autre part sur un monticule de savoir différent. Qu’importe, chacun s’inspire des uns ou des autres et on ne peut sans cesse remonter la grande chaîne de la transmission du savoir.
Un exemple de ces inspirateurs important est Messaryhn. Ce garçon a apporté au langage Nin de nombreuses expressions fréquemment utilisées, tels que « Ultime » ou bien encore « Soumis ». Ces mots si ils ne sont pas de l’invention de Messaryhn ont un sens très spécifique dans l’esprit de ce Chevalier, et plus tard par extension dans l’esprit de toute la communauté Nin. Dans la suite de cet exposé, nous désignerons ces expressions par le mot « Nintermes ».
Une autre de ces très grandes sources d’inspiration est plus externe au Nin. Il s’agit là de documents divers ayant conduit à l’utilisation de certains termes. Il peut s’agir d’un jeux vidéo, d’un document audiovisuel, d’un morceau de musique, bref toute forme de médias ayant une influence forte sur les Chevaliers qui Disent Nin. L’expression « Zermi » extraite de la prestation du rappeur du 93 en est un parfait exemple. Nous désignerons ces expressions par le mot « Extanin ».
La troisième catégorie que l’on pourrait citer est l’utilisation d’autres jargons ou patois déjà assez marginaux. Il peut s’agir de mots issus du langage zonard tels que « bedave » ou bien encore de raccourcis Internet très utilisés à l’écrit tels que « GG ». Comme pour les Nintermes, l’invention n’est pas une création pure et simple mais bien une déformation dans l’utilisation du mot. Il est clair que dire GG au lieu de l’écrire est déjà une modification profonde de l’expression. Dire GG à quelqu’un lorsque celui-ci parvient à ouvrir une boite de conserve c’est franchir un cap supplémentaire dans la métamorphose du terme. Ces expressions seront qualifiées quant à elles d’expression « Ninbis », ceci à cause de leur caractère de clone génétiquement modifié.
Du parler à la pensée philosophique
Ainsi, le langage Nin semble être un tout sans cohérence aucune d’expressions venues d’un peu n’importe où. Et effectivement, c’est bien ce qu’il est. En effet, derrière les trois classes principales de sources d’inspiration se cachent un grand nombre de personnes ou de communauté très différentes. Pour les Nintermes, Messaryhn n’était qu’un exemple. On aurait pu citer Xomog, Bird ou encore Grobi. Il y a en réalité autant de Chevaliers qui Disent Nin que d’inspirateurs de Nintermes. Cette démonstration succincte pourrait aisément s’appliquer pour les deux autres grandes sources d’inspiration.
Le début de cet exposé s’en trouve pleinement justifié : le langage Nin, de par sa grande diversité et son absence de cohérence au moins apparent est totalement farfelu. Il n’y a pas d’unité, de logique clairement établie. Cette absurdité est un des piliers de la philosophie même du Nin. On peut aussi voir dans ce melting pot un autre trait du langage Nin : son hybridité. Les innombrables inspirateurs du langage Nin ont fait naître ensembles une symbiose improbable entre des jargons parfois opposés. Cette symbiose, c’est le parler Nin. Cette symbiose, illustration de tolérance, d’une ouverture d’esprit nous amène à faire un autre parallèle entre le langage Nin et la philosophie Nin. Le Nin par essence est tolérant, ouvert au monde, aux autres, tout comme le langage Nin de par son caractère hybride.
J’en viens à conclure ce rapide exposé. Je finirais par une précision très importante qui saura prévenir les éventuelles critiques qui pourraient pleuvoir sur ma personne et sur les Chevaliers qui Disent Nin dans leur ensemble. Le Nin est tolérant, libre, ouvert au monde. Le Nin est plein d’amour, de compassion, d’une douce folie. Le Nin est absurde, décalé, improbable et inadaptable à toute forme de société humaine. Il ne faut cependant pas comprendre que je prétends posséder ou que les Chevaliers qui Disent Nin prétendent posséder ces qualités rares et précieuses. Le Chevalier qui Dit Nin tente simplement de caresser le doux espoir d’atteindre un jour cette perfection ultime. Finalement, il s’agit là d’une quête sans fin et universelle, une quête désespérée. Le Nin est un moyen afin de chercher à s’améliorer. Certains ont la religion, d’autres des idéologies politiques pour essayer de s’améliorer eux-mêmes. Notre levier s’appelle le Nin.
Les origines du Langage Nin
Le but de ce texte est d’abord de définir le langage Nin. Nous tenterons ensuite de caractériser les sources d’inspiration de ce langage. Afin de mieux saisir le sens profond du langage Nin, nous verrons les principaux parallèles entre le dialecte et la philosophie Nin.
Qu’est ce que le langage Nin ?
Avant de tenter d’expliquer les origines multiples et complexes du langage Nin, il est nécessaire de définir ce qu’est ce langage.
Tout d’abord, rappelons que le mot « Nin » est un raccourci de « n’importe quoi ». Cet éclairement rapide et néanmoins nécessaire nous offre une vision générale de ce qu’est le langage Nin. Farfelu, extravagant, hors normes, voilà des adjectifs qui pourraient définir ce dialecte. Intéressons nous maintenant au terme « langage » que nous attachons au Nin. Le langage est par définition une manière de s’exprimer propre à un groupe. Il paraît donc parfaitement légitime d’oser parler de langage Nin. Cependant, ne nous y trompons pas : le langage Nin est loin d’être une langue à part entière comme le français ou l’espagnol. Il s’agit plutôt d’un ensemble de mots et d’expressions aux sens déformés qui se greffent à la langue française. Ce qui peut rendre la compréhension difficile pour celui ou celle qui ne maîtrise pas le langage Nin est l’omniprésence de certaines expressions Nin en particulier, telles que « ultime » ou encore « péon ».
La nature des sources d’inspirations du langage Nin
En étudiant attentivement le langage Nin, on s’aperçoit assez vite que ses inspirateurs peuvent être réunis afin de former des types de sources d’inspiration alimentant le langage Nin.
La première de ces catégories, qui semble la plus évidente est l’apport direct d’un membre interne au Nin. Bien entendu, on pourrait contester que si cet individu apporte sa pierre à l’édifice, c’est qu’il l’a probablement prise autre part sur un monticule de savoir différent. Qu’importe, chacun s’inspire des uns ou des autres et on ne peut sans cesse remonter la grande chaîne de la transmission du savoir.
Un exemple de ces inspirateurs important est Messaryhn. Ce garçon a apporté au langage Nin de nombreuses expressions fréquemment utilisées, tels que « Ultime » ou bien encore « Soumis ». Ces mots si ils ne sont pas de l’invention de Messaryhn ont un sens très spécifique dans l’esprit de ce Chevalier, et plus tard par extension dans l’esprit de toute la communauté Nin. Dans la suite de cet exposé, nous désignerons ces expressions par le mot « Nintermes ».
Une autre de ces très grandes sources d’inspiration est plus externe au Nin. Il s’agit là de documents divers ayant conduit à l’utilisation de certains termes. Il peut s’agir d’un jeux vidéo, d’un document audiovisuel, d’un morceau de musique, bref toute forme de médias ayant une influence forte sur les Chevaliers qui Disent Nin. L’expression « Zermi » extraite de la prestation du rappeur du 93 en est un parfait exemple. Nous désignerons ces expressions par le mot « Extanin ».
La troisième catégorie que l’on pourrait citer est l’utilisation d’autres jargons ou patois déjà assez marginaux. Il peut s’agir de mots issus du langage zonard tels que « bedave » ou bien encore de raccourcis Internet très utilisés à l’écrit tels que « GG ». Comme pour les Nintermes, l’invention n’est pas une création pure et simple mais bien une déformation dans l’utilisation du mot. Il est clair que dire GG au lieu de l’écrire est déjà une modification profonde de l’expression. Dire GG à quelqu’un lorsque celui-ci parvient à ouvrir une boite de conserve c’est franchir un cap supplémentaire dans la métamorphose du terme. Ces expressions seront qualifiées quant à elles d’expression « Ninbis », ceci à cause de leur caractère de clone génétiquement modifié.
Du parler à la pensée philosophique
Ainsi, le langage Nin semble être un tout sans cohérence aucune d’expressions venues d’un peu n’importe où. Et effectivement, c’est bien ce qu’il est. En effet, derrière les trois classes principales de sources d’inspiration se cachent un grand nombre de personnes ou de communauté très différentes. Pour les Nintermes, Messaryhn n’était qu’un exemple. On aurait pu citer Xomog, Bird ou encore Grobi. Il y a en réalité autant de Chevaliers qui Disent Nin que d’inspirateurs de Nintermes. Cette démonstration succincte pourrait aisément s’appliquer pour les deux autres grandes sources d’inspiration.
Le début de cet exposé s’en trouve pleinement justifié : le langage Nin, de par sa grande diversité et son absence de cohérence au moins apparent est totalement farfelu. Il n’y a pas d’unité, de logique clairement établie. Cette absurdité est un des piliers de la philosophie même du Nin. On peut aussi voir dans ce melting pot un autre trait du langage Nin : son hybridité. Les innombrables inspirateurs du langage Nin ont fait naître ensembles une symbiose improbable entre des jargons parfois opposés. Cette symbiose, c’est le parler Nin. Cette symbiose, illustration de tolérance, d’une ouverture d’esprit nous amène à faire un autre parallèle entre le langage Nin et la philosophie Nin. Le Nin par essence est tolérant, ouvert au monde, aux autres, tout comme le langage Nin de par son caractère hybride.
J’en viens à conclure ce rapide exposé. Je finirais par une précision très importante qui saura prévenir les éventuelles critiques qui pourraient pleuvoir sur ma personne et sur les Chevaliers qui Disent Nin dans leur ensemble. Le Nin est tolérant, libre, ouvert au monde. Le Nin est plein d’amour, de compassion, d’une douce folie. Le Nin est absurde, décalé, improbable et inadaptable à toute forme de société humaine. Il ne faut cependant pas comprendre que je prétends posséder ou que les Chevaliers qui Disent Nin prétendent posséder ces qualités rares et précieuses. Le Chevalier qui Dit Nin tente simplement de caresser le doux espoir d’atteindre un jour cette perfection ultime. Finalement, il s’agit là d’une quête sans fin et universelle, une quête désespérée. Le Nin est un moyen afin de chercher à s’améliorer. Certains ont la religion, d’autres des idéologies politiques pour essayer de s’améliorer eux-mêmes. Notre levier s’appelle le Nin.

Grand_Lutin- MULTI KILL

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Re: Les origines du Langage Nin
Le Nin est tolérant, libre, ouvert au monde. Le Nin est plein d’amour,
de compassion, d’une douce folie. Le Nin est absurde, décalé,
improbable et inadaptable à toute forme de société humaine. Il ne faut
cependant pas comprendre que je prétends posséder ou que les Chevaliers
qui Disent Nin prétendent posséder ces qualités rares et précieuses. Le
Chevalier qui Dit Nin tente simplement de caresser le doux espoir
d’atteindre un jour cette perfection ultime. Finalement, il s’agit là
d’une quête sans fin et universelle, une quête désespérée. Le Nin est
un moyen afin de chercher à s’améliorer. Certains ont la religion,
d’autres des idéologies politiques pour essayer de s’améliorer
eux-mêmes. Notre levier s’appelle le Nin.
Je "plussoie" à 100%.

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Didi Le Goss- Maître du système solaire 33

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Re: Les origines du Langage Nin
Excelent ! Trés bel exposé Sieur Grand Lutin ! 

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Flore- Keyser Sauzer

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Wilfrid- Dieu Friemunt

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Re: Les origines du Langage Nin

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Re: Les origines du Langage Nin
L'orque je lit ce texte..., non lorsque je ressent toutes les émotions venant de ce texte je ne peux que dire bravo a celui qui devant cette énigme, ce mystére qui nous envelopes tous un petit peut, na pas baisser les brat et a réaliser (pour nous) une superbe traductions de ce que je n'aurais pue exprimer de ma voi ou de mes mains mais dont nous sommes tous concsient quelque part ! en tout cas merci


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